Un billion de dollars en 2018 (soit 1 000 milliards en échelle longue), deux billions de dollars en 2020, trois billions en 2022, quatre billions en 2025 et enfin cinq billions en 2026 : la capitalisation boursière d'Apple n'en finit pas de battre des records. Cette valeur symbolique a été dépassée le 14 octobre à la fermeture, et ceux qui prévoyaient la fin d'Apple à cause de ses retards dans le monde de l'IA en seront pour leurs frais… même si Apple n'est pas la première société à atteindre cette limite.

La capitalisation boursière d’Apple passe les 1 000 milliards de dollars
Une capitalisation boursière à 2 000 milliards de dollars pour AAPL
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Car Apple, dans ce cas, a presque un an de retard : Nvidia, le fabricant de pioches pour la ruée vers l'IA (que certains appellent encore des cartes graphiques), a atteint les cinq billions à la fin du mois d'octobre 2025. La société de Jensen Huang, par ailleurs, a atteint 5,5 billions en mai 2026 et s'est approchée des six billions le 6 octobre, avant de perdre un peu depuis (5,23 billions actuellement).

Du côté d'Apple, l'annonce de nouveaux produits récemment et le lancement des iPhone 18 Pro et de l'iPhone Duo — qui arrive dans quelques jours — ont permis à l'action de monter. Et si la hausse des prix liée à l'IA est en théorie un problème pour les ventes, ce n'est pas réellement le cas à court terme, comme chez d'autres fabricants : Apple voit ses ventes de Mac diminuer de façon moins importante que les autres fabricants d'ordinateurs, avec des prix qui sont plus élevés qu'auparavant, ce qui crée de facto de la valeur.
Tandis que les commandes d’iPhone 18 Pro font débat, celles de l’iPhone Duo s’envoleraient
Toute la question, que ce soit dans le cas d'Apple ou de celui des autres fabricants, est de savoir où se situe la limite pour les consommateurs. Car à partir d'un certain point, les hausses de prix ne pourront pas compenser la baisse des ventes. Et quand cette limite sera atteinte, les résultats d'Apple devraient en pâtir.













